5 lieux pour boire un verre de vin

Prendre un verre de vin pour un moment festif ou particulier c'est déjà une première étape . Mais ajoutez-y un lieu particulier et d'un seul coup ce même vin aura "un ptit truc en plus" !

 
  • Une piscine :

Il fait beau et chaud ! Un petit verre de rosé au bord de la piscine ou sur votre nouvelle bouée licorne , vous êtes assurés de passer un instant divin !

 

  • Sur une terrasse pour l'apéro :

Dans un joli verre à pied, un rouge, un blanc ou du rosé c'est un bon moment assuré. A vous de choisir : rooftop ou terrase de rue ? Bar ou terrasse privée ? 

 

  • À la montagne :

Après une bonne journée de randonnée, un bon verre de vin c'est ce qu'il vous faut pour assurer le départ le lendemain. En France, vous avez le choix en terme de montagnes ! Vous êtes plus #teamAlpes, #teamVosges, #teamPyrénées, teamJura ou team #teamMassifCentral ? 

 

    • À la plage : 

    Après avoir affiner votre bronzage, un petit verre de vin face à la mer donne un avant-goût du paradis, non ? 
    Ça vous donnera l'occasion de tester ces nouveaux verres de plage !

     

    • Dans un domaine viticole : 

    Et pourquoi pas aller dans les vignes directement pour déguster ce nectar tant convoité ? En plus de paysages magnifiques, vous trouverez les conseils d'un expert.

     

    Alors vous choisissez quel lieu ? 

    De toute manière pas de panique, PinotBleu vous livre partout ! 

    Dans le fond, peu importe le lieu où vous savourez un verre de vin,  n'oubliez pas que le plus important reste les personnes avec lesquelles vous partagez votre verre.

     

    "Le vin ordinaire, l'eau potable des Français" GBS

    Jusqu'à présent je me suis intéressée à la fabrication du vin, à sa dégustation, tout cela de manière assez particulière.  Pour être la plus complète possible dans  mon apprentissage, je voulais avoir une vision globale ! 

    J'ai donc décidé de comprendre  la consommation de vin par les Français (rien que cela !)  

    Pour cela j'ai eu un entretien avec Arnaud  Daphy, un membre de SoWine, une agence de communication. Tous les ans,  depuis sept ans, cette agence  publie une étude sur la consommation de vin par les Français. C'était donc l'interlocuteur parfait ! 

    Avant : 

    Mon objectif,avec cet entretien, c'était de savoir si les clichés sur les Français sont vrais. (Pas très original, je vous le concède mais important ! ) 

    Ce que j'avais dans ma ptite tête : les hommes achètent plus de vins que les femmes, le vin est  le plus souvent acheté via la grande distribution et les Français ont une bonne connaissance  du vin. 

    On vérifie ? 

    Après : 

    Je vous l'avoue, je n'ai pas eu tout juste mais j'ai encore appris des choses. 

    Je vous raconte tout ! 

     Baromètre 2016 SoWine 

     Baromètre 2016 SoWine 

    Première erreur de ma part :  les Français ne s'y connaissent pas beaucoup en vin (il va falloir y remédier !) Pourtant 85% des Français déclarent que le vin fait parti de l'art de vivre à la française (cocorico 🐔) 

      J'ai été très surprise quand Arnaud m'a annoncée que depuis sept ans, cette variable n'évoluait pas. 

     Baromètre 2016 SoWine

     Baromètre 2016 SoWine

    Cette fois-ci j'avais juste : les Français achètent plus souvent leur vin dans les magasins de la grande distribution (enfin cela c'était  avant qu'ils connaissent PinotBleu 😉) 

    Je peux même vous dire que les achats en grande distribution sont pour une consommation quasi-immédiate et sont plus importants le week-end.

    Cependant, la plus grande difficulté d'un consommateur reste "la peur de se tromper" de vin.

    Bon on connait le lieu où  les Français achètent du vin mais où  est-il consommé ?

    Les Français consomment plus souvent leur verre de vin dans la sphère privée c'est-à dire chez eux ou en famille.


    Mais une donnée ne bouge pas :  le vin a le pouvoir de réunir les personnes. Que ce soit pour le déguster ou pour le sélectionner :  62% des 18-25 ans et 49% des 50-65 ans  consultent leur entourage avant d'acheter du vin ! 

    On se retrouve la semaine prochaine pour le tout dernier article de la série "Horty dans les vignes !" 

    Abécédaire du vin !

    A

    Aligoté: cépage blanc, autorisé uniquement dans l’appellation «Bourgogne Aligoté», Bouzeron et le Crémant de Bourgogne.

    B

    Bacchus-Dionysos :
    Dieu du vin, de la vigne et des plaisirs. Il tient souvent à la main un thyrse, entouré de vigne et de lierre et est surmonté d'une pomme de pin.

    C

    Cave : "L'escalier de la cave est le chemin le plus sûr et le plus agréable pour aller au Paradis", Docteur Ozanon
    La température idéale d'une cave se situe entre 10 et 12 ° C.

    D

    Dom Pérignon : (1639-1715) le plus célèbre des moines vignerons. II est le premier champenois à avoir découvert le moyen de faire du vin blanc avec du raisin noir. Il réussit ensuite à conserver les bulles de fermentation grâce à l’invention du bouchon liège et fut le créateur du Champagne pétillant tel que nous le connaissons aujourd’hui.

    E

    Eraflage

    Séparation des rafles et des grains de raisins avant la vinification.

    F

    Feuillette : Une feuillette = 136 litres

    G

    Gel :
    Deux méthodes existent pour lutter contre le gel : l'aspersion d'eau ou le chauffage. Sont utilisées également, les très controversées bâches contre l'évaporation.

    H

    Hotteur : celui qui porte la hotte.

    Hotteriau ; hotteriot et hottriau existent aussi.

    I

    INAO :  L'Institut National de l'Origine et de la Qualité, ou (sigle de son ancien nom Institut National des Appellations d'Origine), est un établissement qui accompagne les producteurs qui s'engagent dans les démarches de qualité.

    J

    Javelle : petite botte de sarment.

    K

    Kir : nom du chanoine dijonnais (et aussi maire de la commune) qui offrait un blanc-cassis de 1/3 de crème pour 2/3 d'aligoté.

    L

    Lie : En œnologie, la lie désigne les levures mortes (et éventuellement quelques résidus végétaux) qui sédimentent au fond du contenant à l'issue de la fermentation.
    C'est aussi de ce terme que vient le nom de la couleur lie de vin (rouge violacé).

    M

    Millésimé : Vin issu des vendanges d'une seule année.

    N

    Nabuchodonosor : Bouteille d'une contenance de 15 litres.

    Taille-des-bouteilles-vin.jpg

    O

    Oxydation : Tout vin, en vieillissant, est sujet à une lente oxydation.Cela peut devenir un défaut si le vin est anormalement et brutalement exposé à l'air.

    P

    PalIissage : étalement des rameaux en bonne exposition.

    Q

    Quarteau ou quartaut : petit tonneau, d'un quart de muid à l'origine, de contenance variable suivant les régions.

    R

    Raisins : Dans le monde on produit 550 millions de quintaux de raisins dont 77 millions sont utilisés pour la fabrication de vin de table . 9 sont transformés en raisin sec. C'est l'Espagne qui est le producteur le plus important...

    S

    Sarment : Branche de vigne nouvelle.

    T

    Taille : Elle a lieu entre décembre et mars.

    U

    Usé : Un vin qui a perdu ses caractéristiques avec l’âge

    V

    Vendange : 100 jours après la floraison.

     Le #WineMorning, la seule matinale d’actualité digitale autour du Vin, des Spiritueux & de la Mixologie !

    Y

    Yquem : millésime 1811, la bouteille de vin banc la plus chère du monde vendue à 85 000 euros à Londres en 2011. 

    Z

    zé plus soif zé tout bu ! 

     « La vie n’appartient pas à la Terre, la vie est un don à la Terre »

    J’espère que vous êtes prêts,aujourd’hui nous nous attaquons à un concept un peu compliqué : la biodynamie (mais ça ne nous fait même pas peur !) 

    Mon premier réflexe a été de regarder sur Internet ce que c'était :             « L’agriculture biodynamique, appelée communément biodynamie, est un système de production agricole issue du courant ésotérique de l'anthroposophie. »

    Je crois qu’on est guère plus avancé ! Reprenons !

    Avant : 

    Je partais vraiment de rien ! Pour moi, la biodynamie était une création marketing dans l’air du bio mais sans réel fond ! 

    J’avais tout faux ! (🙈) 

    Pour tenter de comprendre la biodynamie, je me suis renseignée auprès de personnes expertes :

    • Nicolas Joly, un pionnier dans la biodynamie
    • Frédéric Geschikt (président de DEMETER France, label de biodynamie)
    •  Gérard Laurent, un de nos vignerons certifié DEMETER. 

    Après trois entretiens téléphoniques avec de tels spécialistes, j’avais des informations tant théoriques que pratiques ! 

    J’ai compris et donc j'étais prête à vous démontrer que la biodynamie est une réelle philosophie

    Après: 

    Quand j’ai appelé les trois personnes citées au-dessus, je me doutais que cela allait être des entretiens de qualité. Cependant, je vous avoue que je m’attendais pas à entendre de tels discours! Les trois m’ont parlée de la nature avec un tel respect, c’était incroyable ! 

    Avant toute chose, j’ai demandé à Nicolas Joly de m’expliquer ce qu’était la biodynamie.  Pour m’aider à comprendre, il m’a d’abord exprimer un concept simple mais tellement vrai :  « la Vie n’appartient pas à la Terre mais la Vie est un don à la Terre » ( moi aussi j’ai trouvé ça beau ! ) Cette vision offre une autre perspective sur la manière de traiter la terre   (non?) 

    Et la biodynamie Horty ? Ne vous inquiétez pas, je ne l’oublie pas ! On y va juste pas à pas parce que la biodynamie s’inscrit dans une « idéologie » complexe, car peu répandue.  

    Nicolas Joly illustre l’objectif de la biodynamie comme l’intention de         «  renforcer l’expression de la vie sur le lieu où on est ». (vaste programme ...)

    Nicolas Joly

    Nicolas Joly

    A ce moment là, une question est venue à mon esprit : « Quelle différence avec l’agriculture biologique ? » 

    La nuance est subtile mais importante : l’agriculture biologique laisse la nature s’exprimer alors que la biodynamie, comme l’explique Frédéric Geschikt, « utilise des faibles quantités de matière pour avoir des impulsions positives sur le sol ou la vigne,pour avoir des plantes en meilleure santé ». 

    Frédéric Geschikt

    Frédéric Geschikt

    Je vous avez prévenu que la nuance est subtile . 

     On a l'aspect théorique. Mais personnellement j'aime bien être pragmatique et donc avoir aussi des éléments de l'ordre pratique .  Gérard Laurent m'a vraiment aidé à saisir l'application de la théorie dans la vie réelle. Il m'a raconté que, pour lui la conversion à l'agriculture biodynamique est venue par étape . Tout est venu d'un constat simple : «  mettre par terre quelque chose ( un désherbant)  qui tue les plantes alors que je voulais cultiver des plantes, cela me semblait pas cohérent » (c'est vrai qu'en y réfléchissant ...) 

    Gérard Laurent 

    Gérard Laurent 

     Pour lui la biodynamie passe par un réel (ré) apprentissage du travail de la terre. C'est en observant, en interprétant l'aspect des feuilles ou de la terre, que le vigneron sera capable d'ajuster ses gestes. Gérard Laurent, lui, passe 3h par jour dans ses vignes pour les observer et comprendre leur besoin. (oui trois heures !) 

    Il a également réappris à utiliser du compost naturel et à le fabriquer. 

    Dans la démarche de biodynamie il existe aussi un réel soin de la biodiversité avec la plantation "d'engrais verts" (trèfle,légumineuse ...). Ces derniers, en plus d'enrichir en azote le sol, vont apporter des insectes, des vers de terre ... 

    Tout cela ce sont des exemples de  pratiques qui marchent. Le président de DEMETER me l'a confirmée : les résultats de la biodynamie se voient à la fois par les vignerons qui s'aperçoivent que la vigne est en meilleure santé mais également de manière scientifique.

    Je pense que vous avez compris l'intérêt de réaprendre à travailler les sols. Mais le ciel dans tout cela ? 

    Et oui! Le ciel est un outil indispensable en biodynamie! (je vous assure !)  

    Pour utiliser le ciel, les vignerons utilisent le calendrier lunaire. Ce dernier va leur permettre de savoir quand effectuer certaines actions. Ils s'adaptent aussi à la météo. 


    Mais vous le savez, on ne vit pas dans un monde parfait et les maladies existent. J'ai donc voulu savoir comment un vigneron en biodynamie pouvait traiter une maladie. J'ai pas été déçue par les réponses (oh que non !) 

    "Une maladie ne doit pas se combattre mais se comprendre"

    Ok mais concrètement ? (mon esprit pragmatique toujours ! ) 

    En biodynamie, une maladie est traitée par l'application efficace des traitements. Le vigneron fera plus attention à la qualité de pulvérisation du traitement plutôt qu'à la quantité. Le traitement par une "médecine alternative"  (comme pour nous les Hommes) est également une possibilité  Ainsi, l'année dernière pour traiter du mildiou (une maladie répandue pour les vignes, qui s'attaque aux feuilles ), Gérard a utilisé de  huile essentielle d’orange douce . Et ça a marché ! (incroyable non ?) 


    J'ai vraiment apprécié en savoir un peu plus sur la biodynamie. J'ai vraiment compris qu'il y a plus qu'un enjeu marketing, il y a un réel respect de la vigne et de la nature . J'ai été impressionné par ces entretiens ! 

    J'espère que la biodynamie n'a (presque) plus de secret pour vous ! 

    A la semaine prochaine ! 

     

     

     

     

    8 façons créatives d'utiliser des bouchons de liège

    Les bouchons de liège font parti intégrante des bouteilles de vin ou de champagne, mais une fois la bouteille finie on se retrouve tous dans la même situation, sans savoir quoi faire de cet objet.

    Alors si vous non plus vous ne vous appelez pas CAL et ne bénéficiez pas d’un talent et d’une imagination extraordinaire, voici une liste non exhaustive des différentes utilisations d'un bouchon.

    1)      En dessous de plat

    Un peu de créativité, une ficelle, une dizaine de bouchons et vous voilà propriétaire d'un joli dessous de plat (ou de verre) à sortir pour vos soirées d'été.

    2)      En allume-feu

    Les bouchons de liège représentent un super moyen d’allumer un feu  de manière écologique et facile !

    Pour se faire rien de plus simple: il suffit de tremper les bouchons dans du vinaigre blanc ou de l’alcool à 90°. Cela vous permettra d'allumer votre cheminée, votre insert ou votre barbecue très facilement. Pour ne pas vous brûler, vous pouvez piquer le bouchon avec une pique à brochette en bois.

    3)      Contre les mauvaises odeurs dans le frigo.

    Essayez !

    4)      Pour conserver vos fruits plus longtemps

    Coupez-le en deux et placez le dans votre corbeille à fruits. Le bouchon repousse les moucherons et absorbe l’humidité.

    5)      Pour ne plus rayer le parquet

    Coupez le bouchon en lamelles et disposez les sous les pieds de vos meubles ! Un moyen écologique, efficace et rapide de protéger votre parquet des rayures.

    6)      En objet déco : des boutons de tiroir en bouchon

    Un poil d’imagination et vous obtenez des meubles uniques, personnalisés pour pas chers !

    7)      Pour reboucher une bouteille entamée.

    Surprenante utilisation n’est-ce pas ? Mais combien d’entre nous se sont retrouvés forts dépourvus quand il a fallu remettre le bouchon sur ladite bouteille ? Ne mentez pas on vous a vu.

    En fait, il suffit simplement de plonger le bouchon dans une eau bouillante pendant 10 minutes. Celle-ci va ramollir le bouchon et vous permettre de la replacer sans problèmes dans la bouteille.

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    8)      Comme marque-places

    Une astuce pour indiquer la place de ses invités de son mariage, à partager à vos amis qui préparent leur mariage !!!

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    Et enfin, si vraiment vous ne voyez aucune utilité à conserver ce petit morceau de liège, n’hésitez pas à le recycler. Il existe plusieurs organismes collecteurs qui permettent ainsi d’éviter une surexploitation des suberaies car la demande en bouchons est en constante augmentation alors que la ressource est limitée.

    La collecte de bouchons de liège est aussi un outil qui permet de récolter des fonds pour des actions sociales ou médicales comme « l’opération tire-bouchon », qui s’adresse à tout organisme qui veut récolter des fonds pour des actions humanitaires (lutte contre le cancer, …).

    « On a de la chance parce qu’on fait ce qu’on aime » 

    Comme promis, aujourd'hui,on se retrouve pour parler de PinotBleu avec Thomas et François-Xavier, les fondateurs .

    Avant : 

    Je vous avoue que cette fois-ci la rencontre est un peu moins stressante. Pourquoi ? Tout simplement parce que Thomas et François-Xavier (on l’appelle FX dans le milieu), je les vois tous les jours au bureau. Mais, vous commencez à le comprendre, mon esprit curieux (mon côté fouine diront certains…) va quand même me pousser à leur poser plusieurs questions ! 

    Comment se sont-ils retrouvés dans cette aventure ? Comment PinotBleu va évoluer ? 

    Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur  PinotBleu, c’est tout de suite !  

    Après : 

    PinotBleu est d'abord né d'une rencontre, celle entre FX et Thomas.

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    Le premier travaillait pour un grand domaine viticole qui ne possédait que 2% de vignes bio. Le second voulait lancer quelque chose dans le domaine des applications. 

    Les deux voulaient « mettre les atouts des nouvelles technologies au service d'une vision commune de la viticulture", une viticulture responsable.

     Les deux idées ont matché, ça a fait BOUM et PinotBleu est né ! (🍷🎉)

    "Si vous deviez comparer PinotBleu à un film,vous choisiriez lequel ?" (la question qui tue) 

    -Moment de réflexion - 

    La grande Vadrouille :  "c'est une aventure dans une bonne ambiance !" me dit Thomas et insistant sur le fait que c'est  une réelle aventure humaine faite de rencontres et de discussions avec les vignerons mais également dans l'équipe ! 

    PinotBleu est une start-up (je vous le concède, ce n’est pas un scoop !) 

    Pour les fondateurs, ce modèle possède un réel avantage : l'équipe est sans cesse dans la recherche et l'apprentissage de nouvelles choses.

    Mais il y a un aspect qui ne change pas, la mission de PinotBleu. In fine, Thomas et FX voudraient que tout le monde puisse consommer des vins bons et sains facilement !

    J'ai donc compris l'histoire et la mission, mais je voulais comprendre un élément simple mais important : pourquoi "PinotBleu" ?

    Je suis sûre que vous aussi vous vous êtes déjà posé la question !  

    Réponse ? Tout simplement parce que le Pinot est l’un des cépages les plus connus et le bleu représente la couleur de la confiance et de la relation (ce n'est  pas pour rien si Facebook,Twitter et Linkedin ont un logo bleu …)

    Le nom j'ai compris mais le logo, qu'est-ce qu'il signifie ?  Si je vous montre ce logo (celui de PinotBleu bien sûr), que voyez-vous ? 

     

     Il y a 3 explications à ce logo: 

    • On peut voir un rangement de bouteille 
    • L’idée de croissance est également représentée 
    • Cela ressemble aussi à une grappe de raisin 

    Alors aviez-vous trouvé ? 


    Petit à petit , on progresse : on a compris le concept, le nom et le logo. J'ai voulu allé un tout petit peu plus loin en essayant de comprendre  comment sont sélectionnés les vins vendus par PinotBleu.

    Tout part d'une règle simple que FX et Thomas m'ont expliqué :  « On veut que le client ait l’effet wahou ».

    Pour arriver à cela, il existe différents critères de sélection : 

    •  Le vin doit être facile et agréable à boire.
    •  Le vin doit correspondre à l'appellation de son terroir.
    • Le vin est  issu d'une viticulture responsable labéllisée  (bio, biodynamie, Terra Vitis, HVE)

    Après toutes ces explications j'en savais un peu plus sur PinotBleu mais pas sur PinotBleu+ . PinotBleu + ? Oui oui ça existe !  

    Vous le savez sûrement , PinotBleu fonctionne de manière collaborative : on peut recommander des vins pour ses amis et les parrainer sur l'application . Ainsi vous devenez ambassadeur de PinotBleu. 

    PinotBleu+ permet aux Ambassadeurs qui cherchent un complément de revenu, de recommander et donc de vendre les vins de la Sélection PinotBleu lors de dégustations, en famille ou avec des amis.
    Les Ambassadeurs PinotBleu+ deviennent le caviste de leurs amis ! 

     

    " Et le futur de PinotBleu ?"

    La réponse à cette question a été plutôt claire et simple : continuer à remplir notre mission en utilisant d'autres formes de distribution et en ouvrant à l'international ! 


    Vous l'aurez donc compris PinotBleu est une start-up remplie d'ambition, cela promet ! 

    La semaine prochaine  on se retrouvera pour l'article sur la biodynamie . La bioquoi ? Suspens, je vous explique tout dans une semaine ! 

     

     

     

     

    Notre top 8 des chansons qui parlent de vin

    Le vin séduit, et nombreux sont les artistes à avoir été inspirés par cet élixir. Chez PinotBleu, on vous a sélectionné les meilleures déclarations faites en chanson !

    1-      Le vin - George Brassens (1957)

    Impossible de ne pas placer dans notre top ce monument de la chanson. Un peu mélancolique, cette chanson est truffée de références.


    2-      Je suis sous – Claude Nougaro (1964)

    Concentré de jeux sur le rythme des mots, cette chanson est parue en 1964 sur un 33 tour. Grand amateur de jazz, Claude Nougaro s'est appliqué tout au long de sa carrière à exercer un insolite mélange de la poésie et du rythme. Ceci nous offre une insolite chanson.


    3-      Summer wine - Nancy Sinatra et Lee Hazlewood (1967)

    A l’origine écrite et chantée par Lee Hazlewood avec Suzi Jane Hokom en 1966, c'est en duo avec Nancy Sinatra que cette chanson connaitra un immense succès un an plus tard. Elle marqua leur première grande réussite et fut le début d'une longue coopération. Une chanson pétillante et fraîche, utilisée par l’enseigne H&M pour leur campagne d’été 2017.


    4-      Ah le petit vin blanc – Lina Margy (1964)

    Reprise la même année que « Je suis sous… » de Claude Nougaro par Lina Margy, « Ah le petit vin blanc date en réalité de 1943. Originellement composée sous forme de valse musette, la chanson fait référence à la ville de Nogent-sur-Marne qui s’autoproclame « la ville du petit vin blanc ».


    5-      Scenes from an italian restaurant – Billy Joel (1977)

    “A bottle of white, a bottle of red, perhaps a bottle of rosé instead?”


    6-      Wine in the afternoon - Franz Ferdinand (2006)

    La chanson est tellement cool, à l’image de Franz Ferdinand. Finalement c’est tout ce dont on a besoin pour souffler en rentrant du boulot !


    7-      Red red wine – Neil Diamond (1968)

    Cette chanson fut reprise mainte et mainte fois, notamment par Tony Tribe, mais surtout par UB40 qui l’a réellement révélé au public dans la fin des années 80. Plus calme, plus triste aussi, on lui préfère sa version originale écrite par Neil Diamond en 1968.

    « Red, red Wine, go to my head

    Make me forget that I, still need her so”


    8-       Old red wine – The Who (2004)

    Déjà parce que c’est The Who, et ensuite parce qu’on se laisse totalement entrainer par cette chanson. On s’imagine déjà avec les copains, un soir d’été, un bon verre de vin à la main.


     
     

    Petit bonus pour les amateurs de bulles : Jacques Higelin "Champagne"

    « Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme »

    7h00 : debout Horty !!! Aujourd'hui direction Uchizy (pas très loin de Mâcon) pour rencontrer Gérald !

    C’est qui lui ?! Gérald est un vigneron de chez PinotBleu. Aujourd'hui,  Vincent (un autre), Thibault et moi allons le rencontrer pour en apprendre un peu plus sur le métier de vigneron et sur sa production.

    Avant :

    Comment fait-on le vin ? Je sais, cette question est un peu simpliste mais pourtant c'est vraiment la première que je veux poser à Gérald. Je possède quelques bases, je sais que le vin vient du raisin (🎉) mais je vous avoue que le processus exact de vinification, je ne le connais pas !

    Le réveil pique un peu mais je vais dans les vignes sous un magnifique soleil pour apprendre de nouvelles choses, alors je ne vais pas me plaindre!

     Vous-êtes réveillés, vous me suivez ?

    Après :

    Je suis vraiment chanceuse ! Je ne rencontre que des gens passionnés ! 

    Après une heure de route, nous sommes arrivés dans le Domaine Talmard: splendide !

    Nous avons rencontré Gérald, vigneron installé en 1997 avec son père dans le domaine, après un bac pro en commercialisation de vin et spiritueux suivi d’un BTS en production,viticulture,œnologie.

     Le Domaine Talmard produit surtout du vin blanc mais également du rouge et du crémant certifiés HVE (je vous explique à la fin ce que c'est).

    La première chose que j'ai apprise c'est que selon le vin produit, le processus de vinification est différent.

    Je vais vous expliquer cela en essayant d’être aussi claire que Gérald. Let’s go !

    Pour le blanc  :

    Il faut d’abord ramasser le raisin (logique, merci Horty !) Chez Gérald, on réalise les vendanges de manière mécanique: une machine fait trembler la vigne pour faire tomber les raisins mûrs. 

     On réalise ensuite un pressurage direct. Un quoi ? Un pressurage cela veut simplement dire que l’on presse le raisin.

    On récupère ensuite le jus. Problème :  ce dernier est trouble.                  La solution ? Le jus est laissé « au repos » dans une cuve pendant 48h pour que les dépôts, avec la gravité, se placent au fond.

    Après cette étape le vin subit la fermentation. Cette dernière provient des levures présentes naturellement dans la peau du raisin ou de levures crées en laboratoire. Les levures vont attaquer les sucres du fruit, vont s’en nourrir et vont produire de l’alcool et du CO2.

    Cette étape, permet le développement des arômes du vin et de sa teneur en alcool. 

    Il existe ensuite une deuxième fermentation que l’on appelle fermentation malolactique qui  va permettre d'enlever l’acidité du vin.

    Le vigneron passe ensuite au collage (c’est presque fini !) : cette étape permet de faire tomber les dernières "mauvaises" molécules et ainsi éclaircir le jus.

    Pour cela, on peut utiliser du blanc d’œuf ou de la poudre de lait. Gérald, lui, utilise de la Bentonite (une sorte d’argile) .

    Ça à l’air compliqué mais je vous promets ce n'est pas sorcier : les molécules de l’argile forment "un filet" qui, avec la gravité, va descendre et entrainer les molécules au fond. 

    Pour le rouge : 

    On utilise le même processus. Il faut cependant, que la vendange soit particulièrement « propre » car la couleur du vin provient de la peau du raisin. Ainsi, pour colorer le jus on ne réalise pas un pressurage direct : on met d’abord le raisin entier dans les cuves.

    Les effervescents :

    Gérald utilise une méthode traditionnelle. On prépare un vin blanc classique (maintenant vous savez comment ça marche !) sauf qu'on le ramasse plus tôt. Une partie du vin est ensuite envoyée au laboratoire. Ce dernier va préparer du jus de raisin déshydraté pour le concentrer en sucre, et va commencer à y ajouter des levures pour la fermentation.

    On mélange ensuite le jus de raisin déshydraté et les levures au vin dans une cuve, pendant une demi-heure environ.

    Dans un premier temps, la bouteille est fermée avec un bidule (je vous promets, ça s’appelle comme ça !) pour une fermentation directe.

    On la stocke ensuite pendant 5 semaines.

    Et là vous devez vous demander (si me suivez toujours) « mais alors les dépôts liés à la fermentation, ils vont où  Horty ? »

    Là encore, no stress, tout a été pensé : on met en place le dégorgement.

    Les bouteilles sont déposées en biais, sur une machine spéciale. Tous les jours, le vigneron remue ses bouteilles pour décoller les lies (les dépôts) qui sont au fond. A la fin de ce processus, les résidus se retrouvent sous le bidule.

     C’est après cette période qu’une machine spéciale décapsule la bouteille. Avec l’effet du gaz les dépôts sont expulsés. 

    Il est possible de réajuster la teneur en sucre via par exemple du sirop de glucose, tout dépend du mousseux que l’on veut obtenir.

    On effectue la mise en bouteille et c'est FINI !

    C'est un peu technique mais bon, si j'ai compris, je suis sûre que vous assurez aussi ! 

    Personnellement, j’étais contente d’avoir appris plein de termes et données techniques mais bon, je voulais en savoir encore plus !(et oui désolée je suis un peu curieuse)  On continue ?

     Qu’est-ce que ça veut dire AOC/AOP ?

    Je m’attendais à une réponse très technique mais pas du tout : AOC (Appellation d’origine contrôlée) est une appellation au niveau national qui tend à disparaître pour l’appellation AOP (Appellation d’origine protégée) qui est reconnue à l’échelle européenne.

    Cette certification dépend de la zone géographique de production.

     

    HVE, ça veut dire quoi ? 

     HVE veut dire Haute Valeur Environnementale

    C'est quoi ça encore ? C'est un peu la question qui m'a traversée l'esprit quand Gérald a commencé à me parler de HVE.

    Personnellement je connaissais le bio mais " certification HVE", inconnu. 

    Vous vous en doutez j'ai demandé des explications (et oui, encore et toujours ! ) 

    Il s'agit simplement d'une autre démarche que le bio.  

     Mais encore ? 

    Le bio utilise des produits naturels  et des méthodes de transformation naturelles,ce n'est pas très compliqué dans la théorie!

    La certification HVE demande de  réduire l'emploi de pesticides, d'incorporer une partie de produits bios, et de réduire la consommation d'eau et d'énergie (électrique ou gaz, carburant).

    Par exemple, cela peut passer par la mise en place d'un système de récupération de l'eau de pluie. 

    Enfin il y a aussi une préservation de la biodiversité en laissant des lisières de bois, des prairies enherbées autour des parcelles de vignes.

    Convaincus ?


    Allez, pour être sûre que vous êtes au point, je vous ai  refait un petit lexique : 

    • Pressurer : fait de presser.
    • Lie : dépôt qui se forme au fond d’un liquide (levure, bactérie…)
    • Dégrossir un vin : effectuer un collage ou une filtration grossière afin d’éliminer les plus grosses particules en suspension.
    • Dégorgement : étape du processus de vinification pour les effervescents qui consiste à provoquer l'expulsion des lies présents dans le col de la bouteille via une pression interne.
    • Millésime : année de la récolte

    Le saviez-vous ?

    • Un rat de cave est le type de bougie qu’on utilisait à l’époque pour voir si le taux de Co2 était assez bas pour descendre dans la cave.     Si en descendant, la bougie s’éteignait, c’est qu’il y avait trop de Co2 et donc un risque d’asphyxie (malin hein ?)
    •  Si un champagne n’est pas millésimé (c’est-à-dire qu’il n’y a pas une année inscrite sur l’étiquette)c’est que c’est un mélange. S’il est millésimé c’est qu’il y a au moins 85% de l’année qui est mentionnée sur l’étiquette.
    • Réglementairement, le dégorgement ne peut avoir lieu qu’au bout de 9 mois et il faut attendre au moins 12 mois pour vendre le mousseux.
    • Sur une commune il peut y avoir différentes appellations.
    • Il n'y a pas de pétales sur la fleur de vigne.

    J'espère que cet article vous a plu ! 

    Ma rencontre de la semaine prochaine ? Thomas et François-Xavier, les fondateurs de PinotBleu ... 

     

    Top 12 des phrases qui marchent à tous les coups pour parler du vin

    Un diner en amoureux, un déjeuner de famille ou bien un cocktail d'affaire ? Voici la liste des phrases qui vont vous faire passer pour un fin connaisseur en vin ! 😊
    Pour que ça marche il faut que vous soyez convaincu ! 

     

    1 - "Un vin qui laisse parler sa minéralité !"

    La minéralité peut parfois être assimilée à l'impression de sucer un caillou. C'est en général à ce stade que quelqu'un demande si l'on a l'habitude de sucer régulièrement des cailloux et quel goût ça a... c'est pour couper à ces gentils petits sarcasmes que je parle "d'impression", et non pas de "goût de caillou". Le vin évoque des images.

     

    2 - "Un très beau reflet de son appellation."


    3 - "Un vin de caractère ! La bouche ravit le palais, elle est riche et harmonieuse, on apprécie sa longueur."

    Une fois avalé, ou recraché, le vin peut laisser des arômes persistants en bouche. C’est ce que l’on appelle la longueur. Elle s’exprime en caudalie (une caudalie = une seconde). Attention, la longueur ne doit pas prendre en compte l’acidité, l’amertume, ou le sucré mais uniquement les arômes.
    On commence à parler de vin de qualité lorsque sa longueur en bouche atteint entre 8 et 10 caudalies. Les plus grands vins peuvent atteindre jusqu’à 20 caudalies. Je vous laisse imaginer !

    4- "La robe est profonde, le nez est fruité et la bouche est ample : quelle complexité !"


    5- "Un vin dense, une belle robe, à l'attaque souple au grain fin. Un style affirmé !"

    Il faut savoir que la robe évolue avec le temps.
    Pour les rouges, la robe d’un vin jeune sera plutôt violacée alors que celle d’un vin très âgé aura des tons briques.
    Robes des vins rouges : violet, rubis, grenat, brun.

     

    6- "Un vin complet et équilibré !"

    Trop de fruits et de sucres peuvent être écoeurants. À l’inverse, une acidité et des tanins en excès rendent le vin désagréable et austère. Il faut donc que ces quatre paramètres soient en parfaite harmonie.

     

    7- "Un vin joliment vinifié !"

    8 - "Un vin expressif qui vieillira à merveille !"

    On peut ainsi estimer que
    –         Le Champagne ne vieillit pas. Il doit en plus se conserver debout.
    –         Les crus du Beaujolais vieillissent jusqu’à 5 ans, à l’exception du Moulin à Vent qui semble le plus apte à la garde.
    –         Les Bordeaux rouges se font attendre de 5 à 7 ans.
    –         Les Sauternes: 10 ans et plus.
    –         Les crus des Côtes du Rhône : environ 10 ans.
    –         Les Bourgognes : la plupart sont des vins de garde.


    9 - "L'attaque est souple et la bouche est admirable, avec une superbe persistance"

    A n'utiliser que si l'attaque est souple, la bouche est admirable avec une superbe persistance, évidemment.

    10 - " La robe est magnifique, le nez est expressif, la bouche est droite et franche"

    11 - "Le nez est encore un peu fermé mais révèle déjà une grande pureté. On a hâte qu'il se détende !"

    Allez y, n’ayez pas peur, plongez votre nez dans le verre et inspirez.
    A ce stade déterminez quelle est votre première impression. Est elle franche ou “douteuse” ? Si vous arrivez déjà à déterminer certains arômes on dira que le vin est ouvert ou dans le cas contraire on le dira fermé.
    Ne chercher pas forcément à identifier immédiatement des arômes précis mais plutôt une tendance
    Familles : floral,fruits verts/rouges/agrumes, agrumes, épice, végétal, minéral.

    12 - "Quelle magnifique expression du terroir !"

      Le vin est associé à une région, à son lieu de production, au climat, aux parcelles de vignoble qui portent le raisin nécessaires à son élaboration, aux pratiques culturales et au savoir-faire des vignerons. Le travail, le savoir-faire et l'implication du vigneron sont des facteurs déterminants pour mettre en valeur la typicité du terroir et élaborer un bon vin. 

    Une première fois

    « Hortense, ça te va si on organise une dégustation jeudi pour que tu découvres un peu nos vins ? » « Oui oui bien sûr ! ».

    Ça y est, mon stage chez PinotBleu commence !

    AVANT :

    Déguster du vin. Je ne sais pas trop ce que cela sous-entend. Est-ce que tout le monde peut y arriver ? Est ce qu'il faut un entraînement particulier ? Est ce qu'il faut toujours recracher ?

    J’ai eu quelques expériences de dégustation auparavant, grâce à de très bons vins que mon grand-père sélectionnait pour des occasions spéciales mais jamais avec des professionnels. 

    En dehors de ces rares moments, je vous avoue que ce n’est pas vraiment dans mon habitude d’apprécier un vin (déçu ?).

     J’ai toujours été impressionnée par les personnes qui utilisent des qualificatifs, des expressions entières, parfois poétiques pour parler d’un « simple jus de raisin ».  Je suis incapable d’en faire autant !

    Je ne sais pas déguster mais j’adore les nouvelles expériences. Le rendez-vous est pris, jeudi 14h je rencontre Vincent, sommelier, caviste et membre de la Team qui sélectionne les vins chez PinotBleu. Un blanc, une rosé et un rouge. Joli programme !

    Je n’y connais rien mais j’ai hâte d’apprendre. Et vous, êtes-vous prêts ?

    APRÈS :

    15h30 me voilà de retour au bureau de PinotBleu. Quelle expérience ! Je n’ai pas été déçue ! J’ai eu une dégustation comme un cours particulier, j’ai pu poser tout pleins de questions  Pas de panique ! Je ne suis pas égoïste, je vais donc vous retranscrire ce que j'ai appris.

    Nous avons commencé la dégustation par un blanc, (Le Mâcon du Domaine Talmard) puis un rosé  (Grand Saint Paul, Domaine du Grand Saint Paul) et enfin un rouge (Bordelais, Château Moulin de Peyronin)

    J'ai été guidée par Vincent et Valérie, une autre sélectionneuse de vin chez PinotBleu. 

    La démarche de dégustation n'est pas très compliquée : il y a 3 étapes majeures qui correspondent à 3 sens différents .

    La vue :

    J’ai été impressionnée :  juste en observant un vin, il est possible de commencer à l’appréhender de manière intéressante.

    Pour cela, il faut se placer au-dessus d’un fond clair (une feuille blanche fera parfaitement l’affaire) et pencher un peu le verre. C'est en essayant d’être le plus précis possible sur la nuance de couleur observée, qu'il est possible de déduire si le vin est jeune et même sa région d’origine.

    Bien sûr, pour cela, il faut une certaine expérience.

    Cependant, sur le troisième vin dégusté (le rouge), j’ai réussi non pas à trouver l’âge et la provenance, mais au moins à trouver une nuance de couleur plus précise que « rouge ». C'est déjà ça !

    L’odorat : 

    « Plonge vraiment ton nez dans ton verre Hortense ». Drôle d’idée. Et pourtant. Pourtant quand j’ai fait attention, une vague odeur est devenue précise : « fruits rouges » s’est affinée en « framboise ». Une simple odeur s’est transformée en plurielle.

    Petite astuce: poser son verre sur une surface plate et le faire tourner permet de libérer les molécules.  J’ai vraiment vu un changement en terme d’intensité d’odeur !

     

     Le goût :

    Et c’est donc après ces deux étapes que je peux (enfin) porter le verre à ma bouche.

    Je ne sais pas si c’est « l’ambiance dégustation»  ou les deux étapes préparatoires qui font cela, mais le vin semble davantage se décomposer dans ma bouche qu’à l’habitude. Comme quoi, tout est possible ! 

    Pour apprécier un vin en bouche, le processus est le suivant : on prend une gorgée, on fait rentrer un peu d’air en entrouvrant légèrement la bouche et en aspirant et on   « fait tourner » le vin dans toute la bouche pour qu’il touche l’ensemble de nos capteurs gustatifs.


    Attention, ne croyez pas que j’ai pris la grosse tête, je ne suis pas devenue une experte ! J’ai simplement pris du temps et essayé de mettre des mots sur ce que je ressentais. Si j'ai réussi, pourquoi pas vous ?

    Bien sûr, on n'enlèvera pas le fait qu'il est important de posséder un certain bagage pour associer le vin à sa région. Pour cela, il faut en  tester un certain nombre (en n’oubliant pas de recracher !) et essayer de retenir leur spécificité. Mais déjà en prenant un peu de temps pour apprécier, on peut arriver à donner des caractéristiques au vin? 

    J’ai ensuite osé posé LA question qui tue : comment on associe un vin avec un plat ?

    Eh oui ! Je trouve que c'est toujours compliqué ! Mais en fait, Valérie et Vincent m’ont expliquée des règles toutes simples que je vous partage :

    ⁃  Les plats traditionnels d’une région s’accordent avec le vin de cette région. (Cassoulet avec Cahors)

    ⁃  Selon les arômes : il est nécessaire de commencer par découvrir les arômes du vin et ceux du plat choisi.  Il faut ensuite essayer de les « matcher », de les associer. (Les huîtres qui sont salées, iodées, se marient bien avec un Sauvignon dans lequel on retrouve ces aspects). 

    ⁃  Selon la texture : il s'agit de choisir un vin qui a autant de corps que le plat dégusté.

     

     

    Exemples avec les vins dégustés :
    • Le Mâcon du Domaine Talmard :

    Avec un apéro ou des sushis, une petite salade au fromage de chèvre.

    • Le Grand Saint Paul :

    Salade niçoise, salade Tomate-mozzarella, Grillades légères, Salade de Crevette-pamplemousse

    • Bordeaux :

    Une Côte de bœuf ou une "bonne" pièce de viande, poulet basquaise. 

    Cette semaine, pour m'entraîner, je vais faire un challenge :  à chaque plat que je vais manger je vais essayer d'identifier les arômes présents.  En faisant cela, j'espère acquérir des réflexes pour décomposer les saveurs. Ensuite, je pourrai transposer ces réflexes sur le vin.

    Chiche de le faire avec moi ?

     


    Top 5 des mots que j’ai appris :

    1. Maturité : taux de sucre présent dans les baies au moment du ramassage.
    2. Fût de chêne : tonneau en bois de chêne (Dans le processus de vinification on peut placer le vin dans un fût : l’échange entre le bois et le vin  va imprégner le vin de certains arômes)
    3. Aviner : rincer son verre pour enlever les arômes du vin précédent.
    4. Cépage : variété de raisin (chacun a une caractéristique aromatique spécifique).
    5. Chaptaliser : Rajouter du sucre dans les cuves pour augmenter le taux d’alcool (interdit dans certaines régions).

    Le saviez-vous ?

    ⁃   Plus on va vers le soleil plus les vins ont du corps et de la puissance.

    ⁃   Il existe autant de variété de cépage (voire plus) que de variété de pomme de terre.

    ⁃   Le vin blanc s'associe très bien avec le chèvre.


     

    Voilà, j'espère que ce "petit" article vous en aura appris un peu plus sur le vin et la manière de le déguster ! 

    La semaine prochaine, je continue de découvrir le monde viticole : je pars à la rencontre d'un vigneron de PinotBleu ! Je suis sûre que je vais apprendre encore de nombreuses choses ! 

    A la semaine prochaine ! 

     

     

    Comment bien servir son vin ?

    Sortir une bouteille de vin de sa cave et l’ouvrir ne suffit pas toujours. Pour permettre au vin de prendre toute son ampleur et épater ses amis avec "cette dernière trouvaille trouvée dans la sélection PinotBleu", il y a quelques règles à connaitre.

    Besoin d'air ?

    Les vins, notamment les rouges, méritent une bonne aération. Déboucher quelques heures avant permet de réveiller les arômes et surtout de préparer doucement le vin à changer de contenant.
    Si vous avez le temps, comptez une ouverture entre deux et quatre heures avant le service.
    Pour la méthode express, on trouve aussi de nombreux accessoires aérateurs dans le commerce. Cela ne remplace pas une véritable aération cependant on peut obtenir d'excellents résultats surtout sur des vins faciles.

    Décanter ou ne pas décanter, telle est la question.

    Décanter un vin a une fonction bien précise : améliorer un vin jeune, peu expressif au nez, pouvant être légèrement asséchant en bouche, que l'on va qualifier de "fermé". Dans le monde du vin, il y a deux écoles, ceux qui carafent, ceux qui ne carafent pas. Le carafage à un avantage celui d'obtenir des résultats plus rapides que la simple aération !
    Pour cela, on le verse délicatement dans une carafe à fond large, afin de permettre de l’oxygénation et de libérer les arômes. Cette opération est à réaliser de préférence quelques heures avant le service.

    Si vous avez un vin vieux, il faudra alors procéder en différentes étapes.
    Tout d’abord, on place la bouteille en position verticale pendant 24h au moins afin que le dépôt tombe lentement au fond. Au moment de l’ouverture, on vérifie que le bouchon n’est pas abîmé (odeur de liège forte, moisi...). Si à la première dégustation le nez est fermé, les arômes sont peu développés mais qu’il semble avoir encore du corps en bouche, on carafe. On privilégie une carafe étroite, où l'on fait glisser très doucement le vin en veillant à surveiller le dépôt au fond.  Attention, on procède au transfert juste avant de la dégustation car décanté trop tôt il risquerait de perdre définitivement tous ses arômes.

    Et ma bouteille ouverte alors ?

    La soirée vient de se terminer. La musique tourne encore, les invités viennent de partir et au moment de débarrasser la table on s'aperçoit que la dernière bouteille ouverte n'est pas terminée... Si une dégustation nocturne ne vous tente pas, il n'est pas obligatoire de jeter votre vin, bien au contraire ! Bien conservé, un vin de qualité se conservera quelques jours et pourra même vous réserver d'éventuelles surprises d'évolution.

    Mais pour cela, il faut absolument protéger le vin de l’oxydation et des odeurs. Soit en rebouchant en partie la bouteille avec son bouchon d'origine, soit dans l'idéal, en utilisant un bouchon pompe vide d'air.
    On trouve de nombreux modèles dans le commerce, à vous de choisir le votre, le plus simple convenant très bien à la tâche.

    Ensuite, on le replace dans sa cave réfrigérée ou bien au frigo dans l'emplacement bouteilles.

    Ratatouille retour de Grèce à l’huile d’olive de Kalamata

    Après quelques jours passés en Grèce sur l’île de Milos et de Folegandros, je reviens tout fraiche et reposée. J’aime beaucoup les Cyclades, il fait beau, les paysages sont sublimes et on y mange bien. Le régime crétois il n’y a que ça de vrai. Pour prolonger un peu les vacances, j’ai eu envie à mon retour de travailler les mêmes produits : les aubergines, les tomates, les poivrons et l’huile d’olive. Dans le livre 100 plats végétariens, j’ai trouvé une recette de ratatouille au four qui m’a mise l’eau à la bouche.

    Pour l’huile d’Olive j’ai utilisée l’huile délicieuse de Chris & Olive, des producteurs que j’ai eu la chance de rencontrer chez Yoann Conte. Cette huile, je la déguste en toute occasion. Sur un bon morceau de pain, en salade, avec des plats et même des desserts. L’huile Chris & Olive est extraite exclusivement d’olives de variété Koroneiki cueillies à la main sur leur domaine familial dans la région de Kalamata en Grèce. Les qualités reconnues de cette variété, combinées au processus d’extraction mécanique à froid le jour de la cueillette, produisent une huile vierge extra d’exception. Cette production est artisanale et se fait dans le respect de leurs oliviers centenaires et de leur environnement.

    Pour le vin, j’ai choisi un Languedoc AOC, Esprit Garrigue rouge du Domaine Romanissa. Le Domaine est dans les mains de la famille depuis le début du 19eme siècle. C’est désormais Marie-Paule Roux, la cinquième génération qui en prend soin. Très sensible au respect de l’environnement, son père a commencé en 1986 par officialiser ses méthodes de travail en demandant la certification biologique de ses produits. Marie-Paule continue à travailler en agriculture biologique en développant aussi la biodiversité sur le Domaine.

    La robe de ce vin est pourpre et opaque. La bouche est concentrée, généreuse, typique des vins du Languedoc, mais équilibrée par un millésime frais.

    Blanccoco_Ratatouille_Huile_Olive_Kalamata-4.jpg

    Ingrédients :
    – 3 tomates
    – 3 courgettes
    – 1 aubergine
    – 1 oignon rouge
    – 1 gousse d’ail
    – 1 boite de coulis de tomates
    – 2 cs huile olive + pour napper le plat
    – 1 poignée de feuilles de coriandre
    – sel
    – poivre

    Préparation :

    • Préchauffer le four à 180°.
    • Huilez un grand plat à tarte.
    • Epluchez l’oignon et l’ail. Lavez les tomates, les courgettes, l’aubergine le poivron et tranchez-les finement et régulièrement avec une mandoline. Emincé l’oignon et la gousse d’ail.
    • Etalez le coulis de tomates en une couche uniforme dans le fond du plat. Assaisonnez avec 1/2 cuillère à café de sel.
    • Ajoutez les légumes en alternant régulièrement tomate, courgette, aubergine, poivron et oignon en cercle.
    • Laquez les légumes, à l’aide d’un pinceau, avec l’huile d’olive. Salez et poivrez la ratatouille.
    • Saupoudrez de coriandre.
    • Recouvrez avec du papier aluminium. Enfournez et laissez cuire 45 minutes. Servez tiède avec du riz parfumé.

    Cette semaine, lancez vos projets et initiatives en lien avec le Développement Durable !

    Est-ce que vous avez la moindre idée de la super semaine que nous sommes en train de vivre ?
    Je vous vois déjà perplexe face à cette question. "Humm, la fête des mères vient de passer, trop tôt pour la fête des pères, c’est pas encore les vacances… "Allez, je vous aide un peu, ça me fait plaisir ! C’est la Semaine Européenne du Développement Durable ! Mettez une grosse croix verte sur votre calendrier pour l’année prochaine car elle a toujours lieu du 30 Mai au 05 Juin.


    Cette initiative est née en France (Cocorico !) en 2003 sous le nom initial de Semaine du Développement Durable avant de changer pour son nom actuel en 2015. Cet évènement permet de sensibiliser le grand public aux enjeux multiples du Développement Durable et de l’impliquer dans des mobilisations concrètes individuelles ou collectives. Vous pouvez d’ailleurs inscrire votre projet directement sur le site internet de la Semaine du Développement Durable ici pour gagner en visibilité.

    Pour vous donner une idée de l’impact de cette semaine : en 2016 cela représentait 300 000 citoyens appartenant à 38 États membres ou non de l’Union Européenne investis dans 4 146 projets dont 1 661 se tenaient en France !

    J’ai chiné pour vous quelques projets dont la participation est gratuite dans la liste des 1250 projets déjà inscrits et voici ma sélection :

    • Si vous êtes à Paris ce samedi 03 Juin, SolarSoundsystem organise une fête dans le 14e arrondissement entièrement alimentée grâce à des énergies renouvelables. Expérience énergétique et participative garantie ! Plus d’informations par ici.
       
    • Si vous êtes du côté de la belle région Champenoise, la Mairie d’Epernay organise un évènement pour informer et sensibiliser toute la famille autour de la thématique « Comment mieux vivre ensemble aujourd’hui et demain ? », les activités ne manqueront pas : conférences, ciné-débat, balades à vélo, spectacles pour les enfants, expositions, ateliers, visites de la Ressourcerie Recup’r, jeu-concours… Toutes les informations ici.
       
    • Enfin, si vous avez le plaisir d’être du côté des belles vignes Bordelaises, la Municipalité de Haux organise un évènement autour de la thématique de la consommation et production responsables intitulé « Imaginons et recyclons ». Au programme, un cinéma plein air les 3 et 4 Juin avec au programme notamment le film « Demain » de Cyril Dion et Mélanie Laurent, des ateliers fait-maison, une conférence sur la permaculture et plus encore ici.

    Cette semaine s’inscrit dans l’Agenda 30 des Nations-Unies et de ses 17 objectifs orientés autour de 5 grands enjeux transversaux appelés les « 5P » (les peuples, la planète, la prospérité, la paix, les partenariats) qui sont les suivants :

    D’ailleurs, cette année le thème principal est axé autour de ces 17 objectifs afin de mieux les faire connaitre car ils constituent la feuille de route internationale qui a été validée pour l’horizon 2030 en terme de développement durable. Et 2030, autant vous dire que c’est demain !

    Cal, l'artiste qui donne vie aux objets !

    Vous nous connaissez, nous aimons vous dénicher des artistes talentueux et uniques. Après Birdy Kids et Elodie Clavier, voici CAL !
    Cal s'amuse à donner vie à un poteau, un sac poubelle ou bien un trou dans un mur. Aujourd'hui, elle a accepté de relever notre défi : raconter des histoires avec notre univers... le vin ! Avant de voir ce qu'elle vous prépare, découvrez qui elle est et comment elle est arrivée à cette passion qu'elle pratique partout et tout le temps !

    📷 Cédric DARBORD

    - Hello Cal ! Peux-tu te définir en 3 hashtags ? 
    Hello ! #créativite #naturelle #joiedevivre

    - D'où vient ton nom d'artiste ?
    C'est le diminutif de mon diminutif ! (rire)
    J'aime beaucoup, parce qu'il n'y a pas de genre, avant je ne voulais pas que les gens sachent si j'étais un garçon ou une fille. Et puis 3 lettres c'est plus simple à mettre sur un dessin.

    - Quel a été ton parcours ?
    J'étais prof d'anglais et je suis partie vivre en Angleterre pour enseigner à la fac et faire mon DEA. J'ai vécu 12 ans à l'étranger (Angleterre, Australie, Japon) en tant que prof. Quand je suis rentrée en France avec mon mari, j'ai pu arrêter de travailler, donc je me suis lancée à fond dans ma passion. Depuis je n'arrête pas de dessiner et de peindre. (rire)

    - D'où te vient cette passion pour le dessin ?
    J'ai toujours dessiné, sur tout : à l'école je dessinais sur les tables. En seconde, mon prof de Math m'a dit "arrête les maths et au lieu de dessiner sur les tables, dessine sur les feuilles, je te les noterai" (rire)

    - Depuis combien de temps détournes-tu les objets et dessines-tu ?

    Depuis peu de temps en fait - j'ai fait des monstres en tissus pendant 2 ans après être revenue du Japon ( j'en ai des milliards chez moi !)

    Ensuite, je suis passée à la peinture classique. J'en ai fait pendant 2 ans à fond et j'ai fait pas mal d'expo. A la suite de ça,  j'ai détourné des objets et depuis septembre je fais des dessins dans la rue.

    - De qui t'inspires-tu ?
    J'aime beaucoup l'artiste Ememem : il fait des mosaïques sur le sol que je trouve jolies ! Il y a aussi Jean Julien c'est un dessinateur qui fait des dessins géniaux !

    EMEMEM

    EMEMEM

    Je fais ce qui m'amuse, quand ça m'amuse. J'ai des idées en permanence, je m'inspire un peu de tout mais pas d'une personne en particulier.

    - Qu'est ce que tu aimes le plus dans ta passion ?

    La nouveauté ! Par exemple je suis entrain de fumer ma clope, je vois ce lière envahissant que j'ai envie d'enlever et tout à coup je me dit que ça serait trop beau si je le peignais ! Je voulais le faire tout de suite et j'ai du attendre le lendemain matin mais j'étais excitée de le faire !

    - Combien de temps mets-tu pour dessiner une œuvre ?
    C'est de l'instantané... mais un instant peut durer 4h ! Il y a des dessins qui prennent 3 min, parce que je prépare des stickers en avance et je me ballade et hop je colle là où je vois un dessin à faire. Je marche énormément, je me ballade avec ma sacoche et je ne sais pas du tout ce que je vais faire.

    - As-tu eu des problèmes avec les villes ? Des passants ? As-tu une anecdote sur une de tes œuvres ?

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    A Vaise, il y a un carrefour avec un terre plein en pavé, et je me suis dit "je vais en faire un crocodile à la craie!". Du coup j'ai commencé à faire une patte du crocodile, la tête et puis j'ai vu qu'en face de moi il y avait 5 chinois qui me prenaient en photo et je leur ai dit de venir faire avec moi le crocodile, c'était tellement marrant !
    Une autre fois j'ai fait un poteau devant chez une dame, elle est sortie pour m’engueuler et finalement elle m'a demandé si je pouvais pas revenir une autre fois pour le peindre en rose pour que ça soit plus jolie devant chez elle.

    - Où peut-on voir tes œuvres sur Lyon ?
    Un peu partout, mais surtout à la Croix-Rousse. Il y en une sur la place des terreaux, j'ai fait une danseuse sur une gouttière du musée des Beaux-Arts ; elle y est toujours, ça fait 3 mois que je l'ai faite.

    - Est-ce que tu as des projets futurs ?
    Pleins mais je les connais pas encore ! (rire)

     

    Vous pouvez suivre sur Instagram : cal_dessins_and_co


    Découvrez dimanche la première photo de Cal
    à l'occasion de la fête des mères

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    Les 5 ingrédients indispensables à une soirée cocoon

    Une longue journée de travail, un patron toujours sur votre dos (enfin on parle pour vous bien sûr, parce que chez nous tout se passe bien !!), un temps parfois variable qui mine votre moral… Rien de tel qu’une soirée cocoon pour rattraper tout ça !

    Chez PinotBleu on a dressé la liste des cinq ingrédients indispensables pour vous faire passer la soirée dans une agréable bulle de confort. Rien d’extravagant, réalisable facilement et régulièrement, on vous donne notre recette :

    -          De la musique. Qu’on soit adepte de musique classique, pop, de variété… La musique influe sur votre humeur et c’est scientifiquement prouvé ! On choisira alors une musique légère qu’on mettra à faible volume pour créer une atmosphère de détente

    -          Un proche. Que serait le bonheur s’il n’était pas partagé ! Alors on invite une personne qu’on aime, avec qui on apprécie passer du temps, et on profite. Un chéri, une copine, une sœur… Mot d’ordre : rires et discussions en tout genre.

    -          Un verre de bon vin. Du rouge, du rosé du blanc ! En fonction de vos goûts, de vos envies, du temps… On ouvre une bonne bouteille de vin et on la partage avec la personne qui nous accompagne. Prenez le temps de saisir toutes les notes qui se dégagent du vin. On savoure la légèreté, ou au contraire l’intensité du vin et on se laisse porter par les sens qu’il éveille en nous.

    -          Des bougies. Ou une cheminée si vous avez la chance d’en avoir une chez vous mais les bougies remplissent parfaitement la tâche, et ont le mérite de pouvoir être utilisées en toutes saisons. Alors on allume deux ou trois bougies et on apprécie la luminosité qu’elles dégagent, et l’ambiance nouvelle de l’espace.

    -          Un cadre agréable. Que ce soit dans votre salon avachi sur le canapé, dans la cuisine ou autour d’une table à manger, on choisit un lieu familier, propice à la détente.  Les beaux jours arrivant, on peut se poser sur une terrasse pour profiter du coucher de soleil et des températures qui remontent (si, si on vous promet les beaux jours arrivent !)

    Si on ferme les yeux, on imagine déjà la musique, les arômes du vin et la douceur de la soirée qui s’annonce… Tenté ?

     Alors on met les bouteilles au frais (ou on les prépare tout du moins), on prévient la personne voulue : ce soir, c’est soirée cocoon ! Comment ça vous êtes impatients ??

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    Ce qui compte vraiment

    Le développement durable au coeur du Vinocamp

    Vendredi dernier, nous étions au Vinocamp à Bordeaux, magnifique journée sur le thème du Développement Durable, organisée par le CIVB - Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux - dans un lieu central du développement durable à Bordeaux. 

    Le Vinocamp est un rendez-vous régulier de vignerons, de journalistes, d'influenceurs, de startups, de communicants, de professionnels et de passionnés du vin. C'est notre 3ème Vinocamp avec PinotBleu ... et c'est toujours un plaisir. La journée est faite d'échanges, de tables rondes, d'ateliers pour creuser le sujet central. Nous avons aussi pitché avec cinq autres startups qui font du respect de la Terre une de leurs priorités.

    Les thèmes des ateliers étaient divers, par exemple :

    • Comment traiter le sujet du vin pour intéresser les consommateurs?
    • Comment communiquer efficacement le développement durable ?
    • Comment associer le bio et le marketing ?

    Ces sujet sont passionnants et le débat a été riche. Je me réjouis de voir que toute la profession s'oriente vers une démarche de plus en plus responsable, positive et bienveillante. Chacun, à son niveau, du vigneron au distributeur, contribue et participe à cette dynamique. Cela n'a pas empêché des débats passionnés dont ceux autour du bio comme "Veau d'Or". 

     

    Une remarque qui m'a fait bondir

    Lors du 2ème atelier, une remarque a été faite dans le flow des échanges. C'est une remarque que j'ai entendue déjà plusieurs fois, mais ce jour là elle m'a fait vraiment bondir :

     
    En fait, ce qui compte seulement, c’est que le vin soit bon.
    — Un distributeur dans le vin
     

    FAUX !

    Le débat portait sur les efforts possibles de chacun de nous afin de mettre en oeuvre des activités plus durables. 

    Evidemment, le client achète du vin et le minimum est que le vin soit délicieux au moment où il ouvre la bouteille avec ses amis. C'est seulement le minimum que d'offrir au client un vin bon et sain. Mais ce qui compte vraiment, n'est-ce pas la responsabilité que nous avons tous de pouvoir contribuer à rendre le monde meilleur par nos activités? 

     

    Nous avons une responsabilité forte

    Chacun de nos actes a un impact positif ou négatif et nous avons le choix. Nous avons la possibilité de construire des entreprises et activités qui rendent les salariés heureux, qui rendent la terre chaque année dans un état meilleur que l'an passé, qui aident la biodiversité à se redévelopper, qui plantent plus que ne coupent, qui prennent soin de la santé plutôt que l'inverse... Nous avons la possibilité de choisir cela et de le mettre en oeuvre. Ou bien de faire l'inverse. Voilà la responsabilité de chacun d'entre nous, à notre échelle, là où nous sommes.

    C'est cela qui compte vraiment. Faire un bon vin n'est que le minimum. 

     

    Chez PinotBleu

    Dès le début, nous avons construit PinotBleu sur des valeurs qui conduisent toutes nos décisions. L'une d'elles est la suivante : nous souhaitons être le moyen le plus écologique pour acheter son vin. Nous voulons être une entreprise qui contribue concrètement à rendre le monde meilleur. 

    Alors, en plus de sélectionner des vins produits dans le plus grand respect de l'environnement, nous nous alimentons en énergie renouvelable, livrons vos vins de manière neutre en carbone, achetons au prix juste les vins aux vignerons et travaillons avec bienveillance. 

    Nous ne voulons pas être les meilleurs du monde, mais les meilleurs pour le monde.

    Il nous reste encore beaucoup à faire et le chemin à venir est passionnant. Rejoignez-nous dans l'aventure en postulant, en ouvrant les vins PinotBleu ou en les recommandant à vos amis. 

    Gardons toujours en tête ce qui compte vraiment. 
    Bonne dégustation !

    Comment bien conserver son vin

    Entre les conseils de garde pas toujours convaincants apposés sur la contre étiquette et ceux donnés par ce voisin plus ou moins connaisseur, il est souvent difficile de s’y retrouver en matière de conservation de vin ! Et pourtant, c’est un élément fondamental pour qu'il s’exprime au mieux lors de l'ouverture de la bouteille.

    Le vin étant un produit vivant et sensible, il n'aime pas trop les brusques changements de température. Si on n'a pas de cave à proprement parler, il est conseillé de choisir une pièce ventilée où la température est stable, fraîche et de préférence sombre, la lumière pouvant faire s'oxyder le vin. Autre astuce, on gardera ses bouteilles couchées afin que le bouchon de liège reste en contact avec le vin. Cela permet au bouchon de rester humide et d'être plus facile à retirer lors de l'ouverture.

    Pour les chanceux qui possèdent une cave réfrigérée, on n'hésite pas à régler la température légèrement en-dessous de la température de service. En effet, dès le contact avec le verre à température ambiante, le vin va prendre quelques degrés. Et de manière générale, il vaut mieux servir un vin légèrement trop froid que trop chaud, car il sera toujours plus facile de le réchauffer que de le rafraîchir.

    A éviter !

    On oublie absolument les vieux pots de peintures qui trainent dans la même pièce que ses bouteilles, les produits chimiques, ménagers ou tout autre chose ayant une odeur forte et nocive ! On évite aussi de laisser les bouteilles dans le carton d'achat, qui pourrait prendre l'humidité. Le vin respire au travers du bouchon et s'imprègne de l'air ambiant, le stocker d'une mauvaise manière impactera sur la dégustation.

    Le cas de la bouteille "vieux millésime"  

    Elle attend depuis des années, la bouteille de Pinot Noir Côtes-de-Nuits1990 offerte par Papa Noël au pied du sapin il y a bien longtemps... Et arrive ce jour fatidique où l'on souhaite l'ouvrir, ce fameux grand Cru.


    Il existe de nombreuses sortes de tire-bouchons. Chacun ont des avantages et des inconvénients, à vous de trouver celui qui vous convient le mieux au quotidien !

     

    Cependant, pour un vieux millésime, il est plutôt conseillé d'utiliser un modèle à vrille longue, afin de bien saisir le bouchon jusqu’à son extrémité, pour éviter qu'il ne se casse.


    En cas de sauvetage ou d'ouverture délicate, le bilame viendra à votre secours. Mais qu'est ce que c'est que cette chose ? Un tire-bouchon bilame est composé... de deux lames pointues !  Je l'utilise en insérant délicatement la lame la plus longue, sur la longueur du bouchon, puis ensuite la plus petite du côté inverse. Puis vient le moment où je dévisse, très progressivement. On peut stabiliser le bouchon avec les doigts pour s’assurer qu’il ne se brise pas.
    Attention, à la fin, des résiduels peuvent rester dans la bouteille si le bouchon était vraiment abimé, le charme de l'âge !

    Tarte rhubarbe

    Pas d’idée pour la fête des mères ? Je vous propose une petite recette de tarte à la rhubarbe, ultra simple, rustique, qui fera à coup sur revenir vos souvenirs d’enfance. Aller chercher la rhubarbe au fond du jardin c’était une tradition. Aujourd’hui ce n’est pas moi qui suis allée vers la rhubarbe, mais la rhubarbe qui est venue à moi depuis Lyon. On s’arrange comme on peut avec les traditions 😃

    Pour accompagner cette tarte à la rhubarbe, j’ai choisi chez Pinotbleu un Champagne AOC  Marie Forget, du Domaine Forget-Chemin. Toutes les vendanges sont manuelles et seuls les raisins de la propriété entrent dans la composition du champagne du domaine. Le Domaine est certifié Haute Valeur Environnemental (HVE) en niveau 3 depuis 2014. Depuis quatre générations, la famille Forget cultive et produit une gamme complète de Champagne. Après Eugène, Paul et Edmont, c’est désormais Thierry, œnologue diplômé de la faculté d’œnologie de Reims en 1988, qui dirige le domaine. A la dégustation, l’effervescence est rapide et abondante, nez de fruits blancs, pomme grany, bouche onctueuse et crémeuse.

    Ingrédients :
    – 150 g de beurre mou
    – 100 g de sucre glace
    – 25 g de poudre d’amandes
    – 1 oeuf
    – 225 g de farine
    – Arôme amande amère bio
    – 500 g de rhubarbe    Instructions

    Instructions :

    • Dans un saladier, versez la farine tamisée. Ajoutez ensuite le sucre glace. Faite un puit et ajoutez l’œuf.
    • Ajoutez ensuite le beurre mou, en le détaillant avec un couteau. Bien pétrir la pâte jusqu’à ce qu’elle se décolle des bords.
    • Ajoutez ensuite la poudre d’amande et l’extrait d’amande amère. Mélangez et pétrir de nouveau. Filmez et réservez au frais.
    • Préchauffer le four à 200 °.
    • Épluchez la rhubarbe et coupez la en petits dés.
    • Étalez la pâte dans un moule à tarte de 23 cm de diamètre. (Cette pâte est délicieuse mais elle est parfois difficile à étaler. Je le fais souvent à la main, sans rouleau. Ce n’est pas parfait, mais c’est une tarte rustique.)
    • Déposez ensuite les dés de rhubarbe de manière à les répartir sur la pâte.
    • Vous pouvez saupoudrer de sucre en poudre si vous le souhaitez. Cela dépend de l’acidité de votre rhubarbe.
    • Enfourner pendant 30 min environ.

    Bon appétit !


    Mâcon : 3 couleurs et 3 cépages

    L’Appellation Mâcon se décline en 3 couleurs, blanc, rouge et rosé. Les cépages autorisés sont le Chardonnay, le Gamay et le Pinot Noir. Ce dernier est employé de manière plus qu'anecdotique, le gamay étant le cépage traditionnel du secteur. Il existe une version "primeur" en blanc comme en rouge, vin vinifié rapidement comme le veut la tradition, comme le le beaujolais nouveau. Seule la production de vins tranquilles est autorisée, en opposition à la production de vins effervescents.

    Jean-Pierre Eschmann

    Jean-Pierre Eschmann

    Les villages

    Comme son nom l'indique, le Mâcon est rattaché à la ville du même nom et se veut être l’appellation principale de la sous région bourguignonne du "Mâconnais" coincée entre le Beaujolais et la côte chalonnaise. L'encépagement est d'ailleurs le même qu'employé en pays beaujolais, faisant partie de la bourgogne viticole. Le Mâcon côtoie donc les célèbres Pouilly-Fuissé, Saint Véran ou autre Viré-Clessé.
    Il est intéressant de noter que la mention Mâcon peut être complétée d'un nom de village, à l'instar des Mâcon-Fuissé, Solutré, Viré, pour les blancs les plus célèbres, mais encore Uchizy, Igé, Chardonnay...
    En rouge on peut citer les Mâcon- Bray, ou les célèbres Mâcon-Cruzilles. Ils indiquent un rattachement à un village mais offrent aussi une visibilité singulière à un terroir, reconnaissance d'une qualité de production évidente.

    Diversité des sols, des hommes, au service de la gastronomie !

    La mosaïque des terroirs du Mâconnais offre une palette de vins très variés, de vins blancs vifs à des nectars beaucoup plus opulents. Les notes d'agrumes et de fleurs blanches sont les marqueurs aromatiques des vins blancs. La plupart des simples Mâcon sont élevés en cuve inox, pour laisser exprimer la pureté du fruit. Le vin se veut rafraîchissant, il accompagne les plats simples de brasserie et bouchons lyonnais; cuisses de grenouilles en persillade, quenelles de brochet, fruits de mer... Le fût est cependant employé lorsque les vignes et terroirs le permettent. Il faut en effet de la densité pour absorber cet élevage et ainsi élaborer un vin équilibré. Les vins sont alors facilement assimilables aux célèbres vins de la Côte de Beaune. Des plats alors plus "nobles" peuvent accompagner ce profil gras et opulent. Poissons en sauce, blanquette de veau...

    Jean-Pierre Eschmann

    Jean-Pierre Eschmann

    Les rouges peuvent être frais et gouleyants, mais sont aussi parfois fermes et corsés; ils demandent un minimum de garde pour s'épanouir. Dans le cas d'un profil jovial, les plateaux de charcuteries sont les parfaits compagnons de table. Plus structurés, les viandes blanches, volailles et fromages sont adaptés.
    Sols bruns calcaires, siliceux, argileux ou sablonneux, la diversité des sous sols façonnent les profils aromatiques. La seule façon d'exprimer au mieux la nature de son terroir passe par une viticulture saine et durable qui respecte la vie microbienne du sous sol. L'intervention humaine sur l'interprétation du raisin, donnera un profil évidemment différent d'une propriété à l'heure. Ces vins, reconnus en France comme incontournables dans notre patrimoine viticole, rayonnent à travers le monde, et accompagnent une multitude de plats gastronomiques comme une bonne cuisine ménagère.

    P. Bonnet

    P. Bonnet

    Rouleaux de printemps maison

    Aujourd’hui sur le blog je vous propose une petite recette de rouleaux de printemps maison. Ce sont mes tous premiers ! Je suis en pleine réflexion sur mes habitudes alimentaires et j’essaie de manger plus sainement. Nos petits péchés mignon le soir sont les sushis et les rouleaux de printemps. Tous les deux ne sont pas les recettes les plus sorcières du monde à réaliser, mais il faut quand même un peu de temps. Pour les sushis particulièrement. Je n’avais donc jamais vraiment essayé les rouleaux de printemps maison, en me cachant derrière l’idée que je ne trouverais jamais le temps.

    J’ai récemment acheté le livre Green Life de Victoria Arias du célèbre blog Mango & Salt. Ce livre regorge de petites merveilles et m’a donné les bonnes bases pour commencer une alimentation plus saine. J’y ai trouvé une recette simple à réaliser. J’ai un peu customisé la recette (ce qui est bien c’est qu’avec les rouleaux de printemps, on peut facilement varier les saveurs), et j’ai pris mon courage à deux mains. J’avais un peu d’appréhension et pourtant cela se fait très bien. La coupe des légumes prend un peu de temps, mais rien d’insurmontable. Je suis ravie de ce premier essai ! Je vous invite à essayer.

    Pour accompagner les rouleaux j’ai choisi chez PinotBleu comme vin en biodynamie un Costières de Nîmes AOC, de la Vallée du Rhône : Terre des Chardons, Bien luné. Cette cuvée offre un vrai plaisir : souple, fruité et floral, il se boit facilement en toute saison. Il peut se boire frais (car ses tanins sont très soyeux et ne durcissent pas avec le froid) à l’apéritif, sur des grillades etc…

    Ingredients (Pour 8 rouleaux de printemps)
    – 8 galettes de riz
    – 125 g de vermicelles de riz
    – 4/5 petites carottes
    – 1 avocat
    – 2 poignées de noix de cajou
    – 1 petit oignon jaune
    – sauce soja

    Instructions

    • Faire bouillir de l’eau et la verser sur les vermicelles de riz dans un plat.
    • Découper tous les légumes en fins tronçons de 2 ou 3 mm dans la longueur.
    • Concasser les noix de cajou et les faire revenir dans une poêle. Lorsqu’elle commencent à se colorer très légèrement, ajouter un peu de sauce soja. Remettre sur le feu en mélangeant encore une minute.
    • Lorsque les vermicelles sont cuits, les passer sous un filet d’eau fraîche de manière à les refroidir et à pouvoir les manipuler sans vous brûler.
    • Rassemblez tous les ingrédients à portée de main. Remplissez d’eau fraiche un grand récipient (pour qu’il puisse contenir les galettes de riz). Immerger une galette de riz.  Lorsqu’elle devient très souple, la disposer sur une planche à découper ou une surface qui n’adhère pas.
    • Répartissez un peu de vermicelles de façon à former un petit rectangle qui s’inscrit dans le cercle de la galette (laissez de la marge de galette pour pouvoir rouler plus facilement).
    • Disposer ensuite par dessus, quelques tronçons de carottes, avocats, oignons, ciboulette et noix de cajou.
    • Fermez les rouleaux, en tenant compte de l’élasticité de vos galettes, n’hésitez pas à serrer tout en restant prudent au cas où la galette se déchirerait.
    • Repliez les côtés. Enveloppez les dans la cellophane, cela aidera à les faire tenir jusqu’à ce qu’ils soient servis. Gardez au frigo (au minimum une demi heure) et servez avec un ramequin de sauce pour nems.

    Bon appétit !